Assurance-vie : 6 précautions pour transmettre son capital sans conflit

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L’assurance vie n’est pas un produit financier ordinaire. Elle constitue un moyen unique de transmettre un capital à ses proches. Mais cet outil sophistiqué nécessite quelques précautions d’usage. Faute de quoi, il est susceptible d’envenimer les rapports familiaux.

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En 2011, 25 milliards d’euros ont été versés par les assureurs aux bénéficiaires de contrats d’assurance vie. Un chiffre en rapport avec la position occupée par ce placement dans le patrimoine financier des Français. En 2010, il représentait plus du tiers de leurs actifs financiers. Et cette proportion devrait s’accroître, compte tenu du régime fiscal très avantageux dont bénéficie l’assurance vie. Elle permet ainsi de transmettre à chaque personne désignée dans la clause bénéficiaire d’un contrat, en dehors de la succession, jusqu’à 152 500 €, sans aucune taxation et ce, quel que soit son lien de parenté avec le souscripteur du contrat. L’assurance vie peut toutefois être source de conflits. Une rédaction ambiguë de la clause bénéficiaire, qui laisse place à plusieurs interprétations possibles, ou la crainte d’un enfant d’avoir été lésé peuvent attiser les tensions familiales. Voici nos conseils pour que l’assurance vie ne mette pas à mal l’harmonie familiale.
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